Podcast USL

Si dimanche dernier vous avez raté le match Luzech-Trélissac, ce n’est pas grave ! Le service communication a pensé à vous et vous propose le podcast USL, aussi appelé PODCOT Match à la demande.

Une pour toutes et toutes pour une.

C’est parce qu’une journée si particulière se doit d’être réussie que les Infernalles ne peuvent échapper à la traditionnelle causerie d’avant match, agrémentée de quelques vidéos pour le moins explicites.

« Oui mais ça va encore nous remuer les tripes et nous tordre les boyaux ». De toute évidence, les bons mots adressés aux bonnes personnes devraient aboutir à une bonne prestation.

C’est parce que la pelouse bien verte s’est parée de son plus beau jaune que l’on ne peut se tromper sur la nature de l’équinoxe. « Oui mais l’herbe est quand même un peu haute » … au moins les premiers plaquages ressembleront à un match corpo de matelassières.

C’est parce que les filles de la Douve laissent rentrer leur capitaine toute seule sur cette pelouse que l’on comprend que cette journée n’aura rien de normale.

« Oui mais c’est qui le type au milieu qui va donner le coup d’envoi ? » Le papa de la capitaine qui a pour effet de lui mettre la rate au court-bouillon !

C’est parce que le demi d’ouverture a décidé de s’occuper d’ouvrir le score en même temps que le jeu que l’on peut se réjouir d’avoir évité le faux départ.  « Oui mais elle pouvait aplatir un peu plus près des perches ». Et bien non elle ne pouvait pas, ce qui a valu à la buteuse de s’offrir la plus belle transformation de la saison. Visiblement le court-bouillon est digéré.

C’est parce qu’une interception ressemblera toujours à un trajet Toulouse-Marseille en passant par Strasbourg que l’on aime à s’égosiller jusqu’à la mise en bière de la balle. « Oui mais il y avait encore quarante mètres à faire » aucun problème tant il ne fait aucun doute que le deuxième centre se trouve être équipée en série des packs sport et jeunesse !

C’est parce qu’il faut une conquête efficace que les lancements de jeu peuvent être performants.
« Oui mais on s’est fait bouger en mêlée et contrer en touche » Si un seul être vous manque et tout devient dépeuplé, force est de constater qu’il est plus facile de s’adapter aux variantes tactiques de ses adversaires que de ses propres changements dus aux absences.

C’est parce que l’amour du travail bien fait est aussi applicable au rugby que les Infernalles nous ont gratifié de l’un des plus beaux essais de la saison.  « Oui mais…rien » Tout y était dans ce mouvement avec des passes au cordeau au timing parfait, doublées d’une précision à faire passer une réunion d’horlogers suisses pour un séminaire de bûcherons canadiens, le tout entrecoupées d’une belle redoublée conclue par la VIP du jour.

C’est parce qu’un départ du 8 de la membre active de la commission festive a le don de nous surprendre que l’on ait du mal à croire qu’elle ait pu se retrouver si vite en PLS dans l’en-but avec le ballon dessous.

« Oui mais le jeu était de l’autre côté ». C’est peut-être justement parce qu’elle était attendue au coin du bois qu’elle a bien fait de prendre l’itinéraire bis.

C’est parce qu’aux citrons le printemps a décidé de prendre du RTT que l’on a l’impression que les castagnettes ne sont plus la propriété du sud de l’Espagne. « Oui mais on se les pèle » Malheureusement, toujours pas la moindre option café à la mi-temps.

C’est parce que la paire de centres est passée en mode « plutôt deux fois qu’une » que les juxtaposées de la Douve y sont allées de leur doublé.  « Oui mais encore eût-il fallu qu’elles marquassent » … ça tombe sous le sens !

C’est parce que la balle à l’aile, la vie est belle que l’on aime à voir arriver les gonfles en bout de ligne. « Oui mais il y a encore eu des deux contre un négligés » Evidemment, ce qui semble être le plus judicieux du haut des tribunes, l’est beaucoup moins aux ras du terrain. Gageons que les prochains entraînements permettront à nos deux « wings » de pouvoir s’exprimer en match.

C’est parce que l’on gagne des matchs avec de bonnes défenses que l’on peut se satisfaire de n’avoir encaissé que les tickets de la bourriche ! « Oui mais on a pas touché terre pendant 20 minutes » Peut-être, mais les luzéchoises peuvent compter une fois de plus sur leur britannique, qui s’est encore muée en garde barrière pour la bonne cause quitte à mettre à l’épreuve ses mandibules.

C’est parce que les deux frangines se sont exceptionnellement retrouvées secondes lattes que l’on a aisément pu constater que le bonheur était sur le pré.

« Oui mais on n’a jamais autant couru » C’est pour mieux apprécier la levure après le match.

C’est parce que le huit de devant fait le job que le sept de derrière peut faire le sien. « Oui mais on ne parle jamais de nous » Pas une nécessité d’être dans la lumière pour être une travailleuse de l’ombre reconnue.

C’est parce que l’invitée surprise s’offre le dernier essai sur la sirène que tout est bien qui fini bien. « Oui mais je pleure » Ma grand-mère me dirait que mes passages aux toilettes seraient plus espacés.

C’est parce que l’individuel se met au service du collectif que ce match avait des allures d’un monde à l’envers.

« Oui mais moi je n’ai rien demandé » c’est parce que c’était le dernier match à la maison de toutes, qu’elles ont pu fêter le dernier match à la maison de l’une. Et vice versa !

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