Centenaire du club : souvenirs

Quand on prépare un centenaire, on fouille les archives !

Et on trouve de belles pépites qui feront la joie des internautes. Le jeu sera de reconnaître les joueurs et dirigeants avec la photo de leur licence.

         

Nous attendons vos commentaires avec les noms de ceux que vous avez reconnus.

Luzech au pied du mur

Si l’on dit que c’est au pied du mur que l’on reconnaît les maçons ; Luzech devra dimanche faire preuve de détermination car l’USL reçoit le TEC actuellement second de la poule avec l’Aviron castrais. Lors du match aller, les luzéchois avaient pris une leçon de réalisme de la part de toulousains qui les avaient contrés à de multiples reprises avec une efficacité maximum.

Les trois derniers déplacements face aux équipes de seconde partie de tableau se sont soldés par trois défaites à Espalion, Carmaux et St Jory.

On est bien loin des ambitions affichées et de l’engagement proposé à domicile contre les équipes de haut de tableau.

Le TEC est ambitieux, certes, mais Luzech saura montrer que le groupe a de l’orgueil et qu’il peut réagir. Cela passera par un engagement collectif et un travail défensif qui placera l’équipe sur de bonnes bases. Il manque à la fois pas grand chose et beaucoup au groupe pour enchaîner des bons résultats.

Simplement corriger les détails qui nuisent à l’efficacité, et surtout , rester simple en conquête et en attaque pour être efficaces et se rendre le match plus facile.

Aujourd’hui, le wagon des prétendants à la qualification est passé devant nous. Mais rien n’est joué. St Orens l’a prouvé l’an dernier. En difficultés au 30 novembre, ils ont enchaîné trois bons mois et se sont qualifiés et sont même montés.

C’est aux joueurs de prouver dimanche que c’est possible. Les qualités sont là et le travail doit porter ses fruits.

Secrets de vestiaires

L’USL rugby a la chance de posséder parmi ses bénévoles et dirigeants des amoureux des mots. Ils savent parfaitement les utiliser pour nous faire revivre des bons moments, ressentir une atmosphère ou réveiller des sentiments enfouis.

L’article que nous vous proposons a été écrit par une ancienne joueuse des Infernalles aujourd’hui reporter photographe et dirigeante. Amandine Vernhié, appelée aussi Mimi. Elle vous propose de plonger dans le secret des vestiaires d’une équipe de rugby. Un texte intemporel et unisexe dans lequel les garçons et filles, joueurs et joueuses de rugby pourront tous se retrouver.

« Si tu as joué au rugby, tu ne peux pas avoir oublié. 

Si tu n’as jamais joué, laisse moi te dire ce que tu as loupé.

Il est de ces moments hors du temps, ces moments où tout s’arrête l’espace de quelques minutes. Cet instant avant le match.

Ce moment où tu sens la pression monter, ce moment si particulier pour quiconque joue au rugby.

Tu n’oublieras pas ce frisson qui te parcourt l’échine afin de ne pas la courber une fois sur le terrain, ces mots qui résonnent dans un vestiaire devenu trop grand.

Tu n’oublieras pas ces mâchoires qui se serrent, ces yeux qui se cherchent et se trouvent pour se dire « je serai avec toi »

Tu n’oublieras pas ces odeurs de sueur et de synthol, de respirations retenues et de menthol.

Tu n’oublieras pas ces regards qui s’embuent, et toujours ces mots qui te prennent aux tripes.

Tu n’oublieras pas ces crampons qui résonnent sur le carrelage humide, ces bras qui te pressent, cette chaleur qui monte.

Tu n’oublieras pas cette peur qui t’assiège, pas une peur qui fait fuir ou te laisse paralysé, non. Une peur qui te bouscule, qui fait que tu te sens prêt(e) à gravir des montagnes sous les couleurs de ton maillot.

Une peur de perdre et une envie irrépressible de gagner, pour ceux et celles qui sont dehors à attendre que tu veuilles bien venir leur faire le spectacle. Mais surtout pour toi et tes semblables. Parce que… nous ne sommes qu’une seule et même personne à ce moment là.

Si tu as joué au rugby, tu ne pourras jamais oublier tout cela, … »

 

S’il fallait

S’il fallait trouvait un prétexte pour venir voir jouer les Infernalles, celui d’un derby suffisait amplement.

S’il fallait se poser des questions sur l’état d’esprit des Luzéchoises, les réponses se trouveraient sur leur visage encore marqué par le discours enflammé de la capitaine au sortir des vestiaires dont les murs en tremblent encore.

S’il fallait attendre le bruit strident de l’homme en vert, il n’y eu pas moins ce moment étrangement silencieux au coup d’envoi où seuls les battements de cœur des joueuses pouvaient être perçus sans l’apport de l’indispensable stéthoscope.

S’il fallait se douter que demi d’ouverture ne signifiait pas forcément la première bière servie, son premier plaquage allait quand même annoncer la couleur de la pression.

S’il fallait donner une définition au mot collectif, celle-ci se trouverait dans le premier essai ou la moitié de l’équipe devait s’écrouler de l’en-but pour enfoncer la gonfle dans les entrailles de la pelouse.

S’il fallait pester contre les bourrasques de vent à fort coefficient réfrigérant, peut-être que notre troisième ligne aile « internationale » de la Douve s’en est-elle servie pour filer telle une gazelle refoulée afin d’aller déposer le précieux objet ovoïde derrière la ligne.

S’il fallait donner un descriptif du troisième essai, celui-ci serait tout simplement une unité de mesure servant à quantifier les mètres gagnés au gré des différentes percussions dignes d’une congrégation de marteau-piqueurs.

S’il fallait se rappeler que les origines du rugby étaient bel et bien le football, notre arrière ne manqua pas de se rappeler l’histoire en nous gratifiant de deux magnifiques gestes directement sortis d’un bon vieux match de district.

S’il fallait lever les bras au ciel, ce ne serait pas forcément pour admirer la dernière déco de Noël du sacro-saint Impernal, mais bel et bien pour le frisson d’une victoire bien méritée malgré de dernières minutes dont on avait clairement l’impression qu’elles étaient composées de 120 secondes chacune.

S’il fallait avoir le besoin de préciser qu’un derby se devrait d’être gagné autant que d’être joué, le son du Pilou-pilou devrait rappeler à tout le monde la satisfaction d’un travail bien fait.

S’il fallait remonter à la genèse de cette victoire, on ne pourrait faire autrement que d’évoquer les « mots » d’avant match. Ceux-ci furent prononcés tout d’abord par le coach au travers d’images, pour le moins évocatrices, histoire de d’expliquer à ses protégées l’impact d’un tel match.

S’il fallait expliquer la portée de son discours, nous pourrions le traduire par « faire mouche ». Au fil des mots et de l’intonation, les gorges se nouaient, les mains s’agrippaient entre elles histoire de ne pas tomber seules dans les abysses de l’émotion et même la native de la commune ne put empêcher son visage de glisser entre ses mains pour essayer de masquer l’inconcevable.

S’il fallait un discours qui marque, l’objectif serait atteint.

S’il fallait ensuite éprouver le besoin d’étayer la « thèse de l’auvergnat », la présidente y alla aussi de son laïus, non sans être pris elle-même par la teneur de ses propos.

S’il fallait faire comprendre les choses, allait-il simplement suffire de les dire ?

S’il fallait enfin un au revoir, se serait celui d’Andréa qui au travers de ces années passées à jongler entre vie privée et passion allait éclabousser une dernière fois la pelouse de la Douve de tout son talent.

A l’instar de notre Justine nationale l’année passée, il fallait lui souhaiter plein de bonnes choses pour sa nouvelle vie tout en étant estampillée Infernalles à jamais.

S’il fallait retenir de cet après-midi la victoire, nul n’avait le pouvoir de priver ces guerrières de laisser échapper leurs émotions d’après match même si quelques unes s’étaient déjà évaporées avant celui-ci mais peut-être était-ce la véritable part des anges.

S’il fallait valoriser le rugby féminin…   il vous suffirait de venir encourager les Infernalles.

Olivier Cot

Le père Noël est passé voir l’USL Rugby

Samedi soir, l’arbre de Noël a réuni une centaine de personnes, mais surtout les enfants de tout le club, joueurs à l’école de rugby, mais aussi enfants de joueurs et joueuses.

      

Bien entendu, les parents, éducateurs, dirigeants, bénévoles, supporteurs s’étaient donné rendez-vous pour une soirée conviviale à laquelle le Père Noël avait tenu à être présent, à la grande joie des tous petits.

Après les jeux et les cadeaux, tout le monde a pu déguster de belles assiettes gourmandes ainsi que les gâteaux préparés par les parents.

 

Les amis du club chez Ratz

Les amis du club dans la brasserie

Le 6 décembre les amis de l’USL  se sont retrouvés dans la brasserie de Christophe Ratz au parc d’activités de Cahors Sud.

Ils ont tout d’abord pu déguster la production et les nouveautés de la brasserie avant d’écouter la présentation de son entreprise par Christophe Ratz. Il a également détaillé le processus complexe de fabrication des différentes bières et répondu aux questions de participants.

La soirée s’est terminée par la lecture de l’Officiel qui vient de sortir, mais aussi par un dîner préparé par le « Coin de Halles ».

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